Happiness Words : Mon coeur tralalaboum...

Happiness Words : Mon coeur tralalaboum...
★ Parti dans un délire sur le monde. C'est pas mon meilleur poeme, j'ai un peu honte de poster ca. Le prochain sera mieux, promis ! ★

C'est le bonheur

C'est la souffrance lorsque je pleure pour un garçon,
Qui m'aime un peu, passionnément, ou pas vraiment,
Lorsque mes yeux pleurent le départ du petit enfant,
Caché au fond de mes tiroirs, dans mes chaussons,
C'est la souffrance lorsque je pleure pour la calèche,
Celle qui décolle et puis qui s'envole vers l'océan,
Chéri, grand-père ne t'emmènera plus à la pêche,
Il pèche du haut de son grand nuage, je sais maman,

Mais c'est le bonheur quand je vois que les gens s'émerveillent
Devant quelques bouquets de fleurs, des rayons de soleil,
Mais c'est le bonheur quand je vois Grand-mère rire aux éclats,
Parce que les larmes de son sourire sèchent quand je suis la,

C'est la souffrance lorsque la terre tremble sous nos pieds,
Quand les buildings s'effondrent comme des tours de papiers,
Lorsque le monde pleure pour des tas de vies emportées,
Par une nature bien capricieuse aux poings d'acier,
C'est la souffrance lorsqu'on est un enfant sans sourire,
Planqué sous des grandes couvertures, rien ne fait plus rire,
Cheveux tombés et coeur malade, l'avenir flageole,
On se dit que ce Dieu devait peut-être manquer de colle,

Mais c'est le bonheur quand je vois que nos voix s'unissent enfin,
Devant quelques bouquets de fleurs, des tombes de rien,
Mais c'est le bonheur quand je vois ce garçon rire aux éclats,
Parce que son sourire me dit qu'un beau clown est passé par là,

C'est la souffrance lorsque la Chine compte les naissances,
Que l'enfant ne naît plus de l'amour mais de la convenance,
C'est la souffrance lorsque le pape clame une paix naissante,
Mais que les jeunesses hitlériennes coulent dans son sang,

C'est la souffrance lorsque le courant traverse les bobines,
Dieu est sans doute ricain, puisque la justice est divine,
Quand sur la chaise, l'homme noir clame fort son innocence,
Dieu est ricain, mais il est blanc, c'est pas de chance,

C'est la souffrance lorsque les pieux hommes perdent tous la tête,
Qu'on se blesse, qu'on se tue, qu'on se viole, qu'on meurt, mais qu'on regrette,
Bien sur la Terre a compté de très nombreux grands hommes,
Mais on refera ce monde, si on s'aime juste pour ce que nous sommes...

Mais c'est le bonheur quand je me ferme très très fort les yeux,
Devant quelques milliers de fleurs, faute de mieux,
Mais c'est le bonheur quand je vois pleurer mon amoureux
Pour la mère de Bambi qui meurt, c'est merveilleux...

L'est mignonne hein, la bestiole? ^^

Texte par lonely-valentine
# Posté le jeudi 25 janvier 2007 16:05
Modifié le dimanche 29 juillet 2007 04:10

Sensitive Words : Et si mon coeur prenait la plume...

Sensitive Words : Et si mon coeur prenait la plume...
C'est la première fois, dans ma vie, que j'ai l'impression d'écrire avec mon coeur, et non avec ma tête

Sur mon épaule...

M
on dieu que le temps passe vite, les oiseaux sont déjà couchés,
Je
dépose mes lèvres contre la vitre, que la neige vient embrasser,
Je n
e serai pas surpris qu'un ange, méprenne mon précieux baiser,
P
our quelque chose d'un peu étrange, et qu'il vienne s'y écraser,
C
e n'est qu'une soirée mélancolique, et quelques mots qui saignent,
Et
même un grand balai magique, ne saurait balayer mes peines,

Mo
n dieu que le temps passe vite, les enfants sont déjà couchés,
L
'oreiller a comme un goût de vide, un goût d'absence prononcé,
Je
ne serai pas surpris qu'un ange, méprenne mes bras enlacés,
P
our quelque chose d'un peu étrange, et qu'il vienne s'y reposer,
Ce
n'est qu'une soiréelancolique, et quelques mots poussiéreux,
Et même un grand mouchoir magique, ne saurait faire briller mes yeux,

Mon
dieu que le temps passe vite, mon dieu, il est passé,
Le t
emps où nous embrassions la vitre, le temps où nous étions deux,
Mon
dieu que le temps passe vite, mon dieu, il est passé,
Le
temps où tu étais encore en vie, le temps que l'on ne t'a pas laissé,
Ce
n'est qu'une soirée mélancolique, et quelques mots qui rêvent,
Et s
i j'embrasse si fort la vitre, c'est qu'il reste une trace de tes lèvres...

M
on dieu que le temps passe vite, les fleurs sont déjà inclinées,
La
plume s'échappe parce qu'elle est triste, d'écrire des lettres blessées,
Je ne serai pas surpris qu'un ange, atterrisse pour m'emmener,
Parce que j'ai tout simplement pris, mes veines avec mon encrier,
Ce n'est qu'une soirée mélancolique, et j'espère de tout mon corps,
Que l
'ange qui frappe contre ma vitre, est celui qui me manque si fort...


Texte par lonely-valentine
# Posté le vendredi 19 janvier 2007 18:52

Ringing Words : Le téléphone pleure...

Ringing Words : Le téléphone pleure...
Simple texte sans artifices. Désolé, je n'ai pas le temps. A vous.
EDIT : Ca va faire très con, mais désolé pour l'article d'avant. J'ai douté. Mon tout petit public ben je l'aime très fort, et je vais continuer pour lui. J'assume mon statut d'écrivain raté, je le repeterai jamais assez. Moi aime vous.

De toutes les larmes

Allo, bonjour Sébastien, comment vas tu, moi je vais très bien,
J'appelle pour prendre quelques nouvelles, et pour voir si tu te souviens,
Te souviens tu de la maternelle et de ces gosses sans foi ni loi,
D'une maîtresse vieille et pas très belle, et de la peinture sur nos doigts,
Te souviens tu de la marelle, et de tous ces jeux sans queue ni tête,
Et de ce baiser au caramel, planqué tout au fond des toilettes,
Moi je me souviens mais que veux tu, les années ne pardonnent pas,
De toutes les larmes qu'on a perdues, peut-être qu'un océan naîtra,

Allo, bonjour Sébastien, comment ca va, moi je vais plutôt bien,
La femme, les enfants et puis tout ça, je me suis perdu dans le quotidien,
Te souviens tu de l'école primaire, et des batailles et des combats,
Qui font des gosses des mercenaires, c'est pour de faux, on sait tous ça,
Te souviens tu de mes mains tremblantes, plongées tout au fond de ta culotte,
C'est le même que le mien mais en plus grand, c'est marrant ce que font les gosses,
Moi je me souviens mais que veux tu, bien des culottes ont défilées,
De toutes larmes qu'on a perdues, peut-être qu'une rivière s'est creusée,

Allo, Sébastien, t'es la, je vais pas tellement, j'ai pas la forme,
Tu joues aux abonnés absents, ça serait gentil que tu décroches,
Te souviens tu de la terminale, et de la vieille voiture de ton père,
Qui font des nuits sous les étoiles, des soirées jamais ordinaires,
Te souviens tu de la première fois, de ce moment d'amour inouï
Je crois que ton père s'en souvient, son poing et ta joue aussi,
Moi je me souviens mais que veux tu, certains préfèrent oublier,
De toutes les larmes qu'on a perdues, peut-être qu'un mont s'est érodé,

Sébastien, c'est encore moi, tu ne me réponds toujours pas,
J'appelle en vain depuis des semaines, si ce n'est depuis des mois,
J'ai vu ton nom dans le journal, à la rubrique des jeunes mariés,
Une page prônera mon nom aussi, à la rubrique des morts d'aimer,
Tu m'as laissé pour une de celles, que tout le monde trouvait jolie,
Moi j'ai épousé sans sentiments, la soeur de l'amie d'une amie,
Sébastien, vraiment je t'aime, je tenais tellement à te le dire,
N'entends tu pas chanter mes veines, dis sauras tu t'en souvenir,
Moi je me souviens mais que veux tu, un coeur brisé ne se recolle pas,
De toutes les larmes que j'ai perdues, les plus belles étaient pour toi...

Texte par lonely-valentine
# Posté le mardi 16 janvier 2007 14:22
Modifié le dimanche 29 juillet 2007 04:10

Waiting Words : Saurez vous m'attendre?

Waiting Words : Saurez vous m'attendre?
Je suis en période d'examens, donc le prochain article devrait arriver en fin de semaine prochaine. Puis il y a eu recemment comme une baisse de fréquentation, donc, je vais peut etre me limiter à mon cahier. Je verrai. Bisous à tous ceux qui me sont fidèles.

PS: J'ai créé un myspace pour me marrer. Si ca vous interesse, c'est ici
# Posté le dimanche 14 janvier 2007 05:08
Modifié le lundi 22 janvier 2007 07:29

Puppy Words : Je suis Amélie Poulain d'abord!

Puppy Words : Je suis Amélie Poulain d'abord!
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Ca serait parfois bien que la vie soit comme une vieille legende. Un photomaton, et deux âmes soeurs qui se font mitrailler d'amour. Voici quelques anciens poèmes, des nouveaux ne seront tarder. C'était juste pour montrer que je ne sais pas écrire que la pluie, mais le beau temps aussi. Et croyez moi, je suis pas un photomaton ni une M-16, mais je vais vous mitrailler d'amour. Mitrailler comme jamais.

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Taratatatatatatatatata ! Pan pan ! Tararatatatatatatata !

Le marchand de bonbons

Voila que ça se pousse, que ça se bouscule comme des barbares,
Ca s'arrache les cartables, du croche pied, croche patte, et croche panard,
Voilà que ça bave, devant la petite baraque à la sonnette,
Ca s'enivre des parfums, des couleurs, des bonbecs et des sucettes,
J'aperçois même Gaétan, celui qui a toujours les doigts collants,
Les coller dans la chevelure de Camille, pour gagner bien trois places devants,
Voila la fille qui chouine et braille, dans une profonde indiscrétion,
On se fout des pertes dans la bataille, lorsque vient le marchand de bonbons,

Voilà que ça chauffe, que ça s'insulte comme un samedi,
Comme des poissonnières au marché, comme de vieux poissons pourris,
Voilà que ça se plaint, que ça crie Maman « il m'embête »,
Mais les mères n'y voient rien, et chopent les mômes à l'aveuglette,
J'aperçois même Amélie, celle qui a de fabuleux desseins,
Soulever sa jupe pour que Dimitri, face une tachycardie d'un rien,
Voila le gamin qui cède sa place, à une gamine qui a de l'ambition,
Vive la corruption et l'audace, lorsque vient le marchand de bonbons,

Je suis un gamin peureux, agoraphobe et antisocial,
J'aime les sucreries autant qu'eux, les enrobés de chocolats,
Je suis un gamin peureux, timide tendance autiste,
C'est la même étincelle dans mes yeux, lorsque j'entends la mélodie,
Celle qui joue comme au carrousel, une entraînante chanson,
Je suis statue de marbre et sel, lorsque vient le marchand de bonbons,

Voilà que ça se dissipe, et que dans tous les coins ça dévore,
Ca lèche, ça suce, et croque, comme des immenses tyrannosaures,
Voilà que ça va fermer, que la petite baraque met les voiles,
Je n'ai qu'une envie, celle de pleurer, et de shooter dans mon cartable,
Alors que les larmes me montent aux yeux, j'aperçois le marchand décidé,
Se frayer un chemin dans les enfants, avec des caramels en sachet,
Voila le marchand qui me sourit un peu, dans un élan de compassion,
Je suis le plus heureux des peureux, lorsque vient le marchand de bonbons...

La tarte aux cerises

Et si nous nous souvenions, des travailleurs qui quittaient la maison,
Les casquettes d'aplomb et d'envers, et les femmes qui chantaient des chansons,
Tantôt cuisinières et marmitons, infirmières quand tous ces garçons,
S'écorchaient genoux et pantalons, en offrant un sourire très mignon,
A ces dernières...

Et si nous nous rappelions, des échelles entremêlées par millions,
Sous l'ombre des arbres centenaires, nous étions ouvriers, ouvrières,
Chacun oeuvrait à sa façon, les cerises qui tombaient comme des grêlons,
Dans nos paniers d'osier, et nos bouches qui croquaient en gloutons,
Sans faire de prières...

Une belle réminiscence, pour un temps qui n'est plus qu'autrefois,
Où les cerises c'étaient les vacances, où l'on se réchauffait au bois,
Une éternelle danse, dans les champs de cerisiers,
Où on passait l'été à s'aimer...
On court et on se rattrape, on s'élance et on se rate,
En attendant que la belle Elise,
Découpe et déchiquette, pour que les voraces esthètes,
Dévorent une bonne tarte aux cerises...

Et si nous nous souvenions, d'un chapeau de paille sur des cheveux blonds,
D'un grand et valeureux corsaire, qui gravissait les branches sans exception,
Quand il suait comme un cochon, les midinettes en perdaient la raison,
Lui proposant casse-croûtes et boissons, une dînette sur leur nappe en coton,
Comme des roturières...

Et si nous nous rappelions, que les garçons n'aimaient pas les garçons,
En ces jours d'après guerre, on se mariait et on se faisait des rejetons,
Et comme chaque mère de célibataire, Maman voulait qu'on épouse son fiston,
Elle me présenta la fille de la bouchère, alors que je n'avais que des yeux polissons,
Pour mon joli corsaire...

Une belle réminiscence, pour un temps qui n'est plus qu'autrefois,
Où les cerises c'étaient les vacances, où l'on se réchauffait au bois,
Une éternelle danse, dans les champs de cerisiers,
Où l'on passait l'été à s'aimer...
On danse et on se bouscule, et on se boude comme des mules,
En attendant que la belle Elise,
Fasse le tri, écrabouille, pour que toutes les fripouilles,
Dévorent une bonne tarte aux cerises...

Et si nous nous souvenions, quand ma mère sombra dans l'inattention,
Et que je courrais me réfugier derrière, des bottes de foins d'une nouvelle moisson,
Tandis que je reprenais ma respiration, j'entendais des bruits de pas furibonds,
C'était mon corsaire en question, qui m'apportait sans futal ni chemise,
Un morceau de tarte aux cerises...

Y'a des survivants?

(PS: Je tiens à préciser que la relation que j'entretiens avec Winnie est entièrement platonique, et qu'elle ne regarde que nous, malgré qu'on ait l'air cochons. Surtout lui, et son regard lubrique... Sinon, n'appelez pas la SPA ou la PETA, pleaz...)

<3
Texte et Image par lonely-valentine
<3
# Posté le samedi 06 janvier 2007 17:53
Modifié le dimanche 07 janvier 2007 15:37