Hidden Words : Je suis qu'un chouineur

Hidden Words : Je suis qu'un chouineur


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News de la semaine
** Keeko m'a viré de ses skyblogs préférés parce que je n'ai pas été assez hypocrite avec lui. Je le garde quand même, pour l'instant. A moins que je repasse dans ma période prépubère d'ici la fin de la semaine... **
** Quelqu'un m'a demandé si j'allais passer toute ma vie à pleurer. Après réfléxion, oui. Tu sais que je t'aime, mais sur ce coup la, je t'emmerde **
** surmonnuaaage est un chouette blog **
** Je n'ai rien écrit alors je vous laisse deux textes assez récents mais pas tellement aboutis. Le premier, sur le 11 Septembre. Le second, un truc glauque. Vala. Et désolé si je parais antipathique sur ces quelques lignes... **

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Par la fenêtre

La moquette d'une belle qualité et tous mes crayons en papier, au feu,
Ma
mallette de cuir abîmé et tous mes contrats non signés, au feu,
Mes trombones rangés en collier et mon coca décapsulé, au feu,
Me
s réunions organisées et ma petite pause déjeuner, au feu,
Et je
prie Dieu, et je prie Dieu, que les flammes regagnent l'enfer,
Et
que les oiseaux de métal, ne tombent plus du ciel,
Sei
gneur, j'ai peur de la vie que je vais perdre,
Et de ces sourires en cadres, que je ne reverrai jamais,
Seigneu
r, je sais que tu le prendras plutôt mal,
Mais
c'est insupportable, laisse moi me balancer,
L
a haut, de la tour infernale, je ne veux pas rester,

Je
ne comprends rien, mon ange, je ne comprends plus du tout,
La j
olie berceuse de Maman, t'en souviendras tu toujours ?
E
coute mon ange, et rassure toi, l'espoir n'est pas mort,
Regarde,
ne vois tu pas que les gens pleurent dehors ?
Et j
e prie Dieu, et je prie Dieu, mais ce ne sont que des prières,
Qui s'
apparentent à des adieux, et ma foi part en poussière,
J
e marche seule dans la pénombre, pour ne pas voir les corps à terre,
J'ai
peur de voir des gens qui tombent, par la fenêtre,
Seig
neur, je ne veux pas dormir dans les décombres, alors laisse moi,
E
tre l'ange avant d'être l'ombre, que je serai en bas,

Je ne
comprends rien, petit frère, je ne comprends plus du tout,
No
us ne sommes même pas demain, mais je vois déjà le jour,
C'es
t une lumière qui t'embrasse, lorsque ton souffle est lourd,
Le temps te l'apprendra, quand viendra la fin du parcours...
Et je prie Dieu, et je prie Dieu, jusqu'à en blesser mes genoux,
Pour ob
tenir l'unique aveu, mais merde, que vas-tu faire de nous ?
Je t'
ai prié salaud, je t'ai prié salaud, depuis ma tendre enfance,
Et
ton merci c'est le tombeau, et cette putain d'ignorance,
Qui fai
t de l'homme un de tes agneaux, un mouton qui suit la danse,
Seig
neur je saute et je me fous, de ton pardon qui part en cendres...


La cérémonie

Dieu qu'il y en a du monde, les hommes se bousculent et s'embrassent,
Dieu
qu'il y en a du monde, les femmes succombent et puis s'enlacent,
Des bal
lons s'envolent comme des oiseaux, et pourquoi pas des confettis,
C'
est juste une célébration d'amour, pourquoi faut-il que l'on soit triste,
Je m
archais le long de la Grand rue, pour aller me chercher du pain,
Lor
sque soudain tu es survenu, tu étais beau comme le matin,
Nous avon
s marché ensemble, puis nous avons parlé de nous,
Des mot
s qu'on ne savait pas entendre, des gestes qu'on ne savait pas si doux,
Et
tu es parti, sous les étoiles, en me promettant solennellement,
Qu'on s
e marierait à Paris, sans doute quelque part au printemps,

Di
eu qu'il y en a du monde, les oiseaux chantent de drôles de chansons,
Die
u qu'il y en a du monde, des robes en bures bénissent ton nom,
Des c
hants s'élèvent d'une foule amorphe, et pourquoi pas du champagne,
C
'est juste que chacun a son sort, pourquoi faut-il que coulent les larmes,
Je m
archais le long de la Grand rue, pour aller boire un chocolat,
Lo
rsque tu m'es réapparu, tu étais beau comme autrefois,
Nous
avons déjeuné un peu, puis nous avons parlé d'elles,
Ce
s femmes qui nous aimaient au mieux, ces mères, ces seaux et ces pelles,
Et t
u es parti, sous les étoiles, en replaçant le drap sur moi,
L'hiver n'
était qu'une longue nuit, le printemps serait bientôt là,

Die
u qu'il y en a du monde, les étoiles parlent d'un nouvel arrivant,
Dieu q
u'il y en a du monde, je vois ta femme et tes enfants,
D
es cœurs unissent leurs beaux souvenirs, et pourquoi pas des embrassades,
C'e
st juste une promesse qu'on sait d'avenir, nous ferons tous la même croisade,
Je
marchais le long de la Grand rue, pour me rappeler de ton visage,
L
orsque soudain tu es survenu, tu partais pour le Grand voyage,
Nous
avons marché ensemble, même si mon dos me faisait souffrir,
La v
ieillesse m'a fané il me semble, c'est bientôt mon heure de partir,
Et
je suis parti, sous les étoiles, en te promettant solennellement,
Qu
'on se reverrait au paradis, sans doute quelque part au printemps
...



PS: Je m'essaye à la deco de blog... Bon, no comment lol...

Crédits :
Article et image par lonely-valentine

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 15:17

Modifié le dimanche 10 décembre 2006 13:23

Words of Goodbye : Tant qu'on a pu

Words of Goodbye : Tant qu'on a pu
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Bien sur que je pourrai vous parler encore de lui, je pourrai. Bien sur que je pourrai vous dire que je lui ai dit la vérité sur moi, sur ce que j'étais. Bien sur. Mais ce soir, je m'en fous. Ce soir, je n'en ai vraiment rien à foutre. Ce soir, je vous parle de quelqu'un d'autre. C'est mon dernier hommage à quelqu'un de cher. Très cher.

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Tant qu'on a pu
A ma grand-mère

C'est juste l
a perte insurmontable d'un être humain qui nous est cher,
C'es
t juste la peine insurmontable qui s'écoule de toutes nos paupières,
C'est j
uste la perte insurmontable de quelqu'un qu'on croyait immortel,
C'est juste
la peine insurmontable qu'on sait amère et éternelle,
A ma gr
and-mère, à la femme qui s'est plié sous les injures et les coups,
Tu sais j
e suis fier, ces mots d'amour sont ceux de mon âme à genoux,
J
e voudrai bien vieillir, pas maintenant, et voir pourrir mon apparence,
Voir
mon amour faner aussi, qu'importe, nous fanerons ensemble,
J
e voudrai bien vieillir lorsque mes mains trembleront tout juste, tu sais,
Qu
e nos corps seront la poussière, et que nos âmes seront nues, tu sais,
La
mort peut être aussi belle, cette mort que tu n'auras pas connu, tu sais,
Comme
cette triste vie qui s'achève, je t'aime, tu reviendras plus, je sais...

J
e te vois faner près du feu, mon bateau perd une de ses voiles,
Je naviguerai
dans les cieux, pour m'échouer sur ton étoile...

C'est just
e l'attente infernale d'un diagnostic qui sera fatal,
C'est j
uste l'attente infernale d'une guérison qui ne viendra pas,
C
'est juste l'attente infernale des yeux qui ne s'ouvrent presque plus,
C'est
juste l'attente interminable d'une vie qui ne sera plus qu'un vécu,
A ma gra
nd-mère, à la femme dont le sacrifice a sacré quatre enfants,
Je suis tellement fier, ces mots brisés sortent de mon cœur qui pleure vraiment,
Je voudrai
bien vieillir dans cinquante ans, si cela se fait sans la souffrance,
Celle
que le cancer t'a fait connaître, celle qui t'a fait quitter la danse,
Je vou
drai bien vieillir lorsque mes yeux ne s'ouvriront plus, et je sais,
Que je
te retrouverai dans la terre, toi et tes bras que j'ai perdus, tu sais,
Je
pleure souvent de colère pour la vie que tu n'as jamais eue, tu sais,
J'aurai
brisé tes chaînes en faisant de ma vie ce que j'ai voulu, tu sais...

Je te v
ois faner près du feu, le ciel perd une des ses étoiles,
Je n
aviguerai dans les cieux, pour accoster tout près de toi...

C'est juste le blanc insupportable d'une vieille chambre d'hôpital,
C'est ju
ste le blanc insupportable de nos visages mouillés de larmes,
C'est juste le blanc insupportable des draps qu'on a posé sur toi,
C'est jus
te le blanc irréprochable des ailes qui t'emmènent tout là-bas...
A
ma grand-mère, à la femme dont la famille l'a emporté sur le bonheur,
Je resterai fier, ces simples mots fragiles sont entièrement à son honneur,
Je voudrai bien vieillir dans bien longtemps, prendre tes rides et ton sourire,
J'appr
endrai peut-être à mourir, peut-être, j'ai bien appris à te survivre,
Je voudrai bi
en vieillir lorsque mes jambes ne tiendront plus, et je sais,
Que le sourire
que j'donnerai à mes gosses sera la preuve que t'as vécu, tu sais,
Il n'y
a pas de plus belle tradition que ton sourire qui se perpétue, tu sais,
On aur
a baisé la mort en faisant l'amour tant qu'on a pu, tu sais...

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Crédits :
Texte par lonely-valentine

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 11:22

Fucking Words : Crazy for you

Fucking Words : Crazy for you
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Foutue semaine à être fou de lui et à n'avoir que des sourires, des clins d'oeil en retour et ces droles de trucs qui font de lui quelqu'un d'ambigu, mais irrésistible.
I hate myself for loving you. (Yeah)

Love Me, Love Me, Say that you 'll Love Me...

Les frères

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On avait cru puisqu'ils marchaient ensemble, les deux gaillards,
Qu'ils étaie
nt fait tout deux d'un même sang, de la même histoire,
On
les imaginait tout deux à courir dans les champs, de tournesols,
Quand ils ét
aient enfants et n'étaient pas plus grands, que trois pommes,
Et lorsque nous
allions danser, le samedi sur la place du marché,
On sort
ait nos aimées, du moins celles que nous aimions encore,
L
orsqu'on dormait dans le foin contre deux beaux seins, bien en chair,
Ils s'é
veillaient ensemble dans une botte pas très loin, les frères,

On avait cru p
uisqu'ils s'inscrivirent ensemble, au recrutement,
Qu'une
mère fière mais triste les léguait à la patrie, en pleurant,
On les imaginai
t avec les fusils sur les épaules, faisant les grands,
Pou
r faire briller d'honneur une famille belle mais pauvre, des marchands,
Et lo
rsque nous parlions femmes, dans le camion qui nous menait là bas,
On grillai
t des Gitanes, mais les deux là, ils n'écoutaient pas,
Lor
squ'on rêvait ingénus à des demoiselles nues, dans la lumière,
Ils dormaient
toujours l'un dans les bras de l'autre, les frères,

On a
vait cru puisqu'ils s'entraînaient ensemble, dans notre camp,
Qu'un père dur
mais aimant avait élevé fièrement, deux rudes enfants,
On
les imaginait sereins et n'ayant peur de rien, puisqu'ils souriaient,
Et sort
aient des rangs pour faire chier le sergent, quand ils pouvaient,
Et lorsque
nous allions en ville, dans un bistrot avec notre permission,
On chassait le
gibier, les femmes aimaient l'uniforme en coton,
Lorsqu'on
dormait dans les draps d'une fille de joie, carnassière,
Ils comptaient les étoiles allongés sur l'herbe froide, les frères,

On avai
t cru lorsque ils marchèrent ensemble, jusqu'au front,
Qu'
une même famille pleurerait les cendres, de ses deux garçons,
Ils se plièrent
ensemble sous des balles ennemies, et quelques cors,
Chan
tèrent la peine infinie qu'une guerre a écrit, dans le sang des morts,
Lorsqu
e nous approchâmes lentement, dans la tranchée où ils reposaient,
On pleurait
, priait sûrement, un ciel vide mais sacré,
Lorsque nous
arrivâmes devant leurs corps et leurs âmes en peine,
Ils
se tenaient la main, la poitrine abîmée, les frères,

On a
vait cru puisqu'ils s'embrassaient en larmes, à terre,
Qu'
ils étaient nés d'un même ventre gonflé, d'une mère,
Mais
la vérité c'est qu'à leurs derniers instants, sur la planète Terre,
Deux homm
es qui s'aimaient se sont fait leurs amitiés,
Ce n'était
pas des frères...
.
.

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Les étoiles s'en moquent

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Bonjour mon am
our, nous voilà réunis encore par ce jour de septembre,
T
ous les oiseaux sont gris, ils s'envolent comme une pluie de cendres,
A
genoux en redressant mon pantalon, j'ai déposé sur la pierre froide,
Un
baiser d'amour comme en font les garçons, pour qu'il traverse les étoiles,

Mais les
étoiles se moquent toujours de la pluie qui tombe,
Qui to
mbe infinie sur les amoureux qui marchent ensemble,
Seule
ment ce soir, j'ai marché seul dans la pénombre,
La pluie
se fout que nous ne marchions plus ensemble,

Bonjour mo
n amour, crois tu que la vieillesse m'a emporté déjà,
Com
me un oiseau blotti, contre des souvenirs qui ne vieilliront pas,
A geno
ux en redressant mon pantalon, j'ai déposé sur la pierre froide,
La pre
mière rose que m'a offert un garçon, cette rose qui venait de toi,

Et l
es étoiles se moquent toujours du temps qui passe,
Qui de
ssine des rides près de nos lèvres qui s'embrassent,
Seul
ement ce soir, je n'ai embrassé que l'amour perdu,
Le tem
ps se fout que nous ne nous embrassions plus,

Bonjour mo
n amour, ne crois jamais que je n'ai pas su attendre,
D'êt
re un oiseau aussi, pour m'envoler la d'où tu ne peux plus descendre,
A
genoux en redressant mon pantalon, j'ai déposé sur la pierre froide,
La
main de l'enfant né d'un amour nouveau, mais que je voulais de toi,

M
ais les étoiles se moquent toujours de la pluie qui tombe,
Qui tombe in
finie sur les amoureux qui marchent ensemble,
Seulement ce
soir, j'ai marché seul dans la pénombre,
L
a pluie se fout que nous ne marchions plus ensemble...

M
on enfant, voici mon amour, couché au cimetière, pour une éternité,
Et
sur les quelques pierres, j'ai déposé hier, quelques roses en bouquet,
T
riste et solitaire, j'ai embrassé la terre, en espérant vraiment,
Que m
on baiser l'atteigne, à travers les enfers, jusqu'au paradis blanc...
.
.

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Et en extra, un bout de nouvelle que je vais commencer...

Les oiseaux cessèrent de chanter avec les premières pluies. Peut-être celle du mois d'octobre, peut-être celle de novembre. Ma seule certitude, c'est qu'ils ne chantaient plus. Crucifié, j'attendais qu'on m'attende. Qu'on remarque qu'autour de la cheminée, il manque un gosse plein d'imagination. Qu'on remarque qu'autour d'une table de cantine, il manque une cible à purée. Qu'on remarque qu'autour d'une tombe, il manque le mort. Quelque part, je crois que cela m'attriste. Je ne sais pas, qu'on ait creusé pour rien, qu'on ait prié pour rien, qu'on ait pleuré pour rien. Pour une tombe vide, un trou dans de la terre. Une farce, une illusion, un placebo. Les larmes sont précieuses, et d'amour à mort, on en perd toujours plus qu'il n'en faut. Je ne sais pas si les oiseaux ont pleuré, ce jour-ci, ni même s'ils ont chanté. Ce que je sais, c'est qu'au mois de novembre, d'octobre peut-être, ils ne chantaient plus.


Crédits :
Texte par lonely-valentine
Image empruntée sur le blog de Punk Paradise.
(Sorry pour la déco de merde, j'ai pas trop eu le temps... Et dans tous les cas, je préfère donner du texte qu'une tonne d'artifices...)

# Posté le mardi 17 octobre 2006 16:25

Modifié le dimanche 10 décembre 2006 13:24

Third Words : Je suis foutu

Third Words : Je suis foutu
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Je suis foutu
Pour le garçon

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La première est pour le monde, il y a encore des gosses qui meurent de froid,
Des mè
res qui prient dans la pénombre, pour que la neige ne tombe pas,
La pr
emière est pour la foi, parce qu'elle réchauffe de mille espoirs,
Le
coeur d'enfants dans la poussière, pour les éteindre un an plus tard,
Nous sommes foutus, pourquoi attendre que le monde décide de s'arrêter,
Nous sommes
foutus, la vie est un manège où je ne peux monter...

L
a seconde est pour maman, il y a encore des larmes qui tachent mes draps,
Maman pri
e parfois dans la pénombre, pour que je ne sois plus comme ça,
La seco
nde est pour papa, parce que je ne serai jamais un homme,
Lorsque je
pleure dans mes décombres, il n'y a jamais personne,
Je
suis foutu, pourquoi attendre que le monde veuille bien m'embrasser,
J
e suis foutu, la vie est un baiser empoisonné...

La tr
oisième est pour ce garçon, il y a encore des mots que j'aimerai lui dire,
Et je pri
e parfois dans la pénombre, pour qu'il m'aime à en mourir,
La troisiè
me est pour son sourire, parce que je ne le reverrai jamais,
Parce que
je n'aurai jamais osé lui dire, qu'il est tout ce qu'il me faudrait,
Je suis foutu
, pourquoi attendre que la vieillesse vienne me flétrir,
Je suis foutu
, la vie est une promesse que je ne peux tenir...

Je ne
peux même plus parler, les mots me brûlent,
Ce n'est p
as ce à quoi je m'attendais, c'est ridicule,
Le monde au
rait pu changer, si j'avais tout fait pour,
La foi aurai
t pu disparaître, en faveur de l'amour,
M
aman aurait pu m'apprendre, comme une leçon,
Papa aurait
pu comprendre, que j'aime les garçons,
Et
toi, t'aurais su entendre, entre mes silences,
Qu'être
parfois ensemble, c'est ma souffrance...

La quatrième
n'est pour personne, juste pour être certain,
Que je ser
ai bien foutu, demain matin...

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Crédits :
Texte et image par lonely-valentine

# Posté le mercredi 27 septembre 2006 13:28

Modifié le jeudi 28 septembre 2006 06:39

Second Words : Les presque effacés

Second Words : Les presque effacés
Mots suivants11111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111

Il était une fois, un garçon qui savait peut-être écrire. Si je dis "peut-être", c'est que j'ai besoin de vous pour le savoir. Je vous lègue ici mon premier livre, j'espère qu'il vous plaira.

Ici

Nouvelles présentées11111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111
1 - Les confessions des morts
2 - Et vint la meute...
3 - Dans ma culotte
4 - Matteo
5 - La gâteau de Jessica Doe
6 - Mon beau bouton d'or
7 - Michael est mort


11111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111Michael est mort...?111111

Crédits :
Article et image par lonely-valentine

# Posté le mardi 05 septembre 2006 07:18

Modifié le jeudi 28 septembre 2006 06:39