« Retour au blog de lonely-valentine

Inanimate Words : Ce regard playmobil...

Inanimate Words : Ce regard playmobil...
Content que tu sois vivant, que tu ailles mieux.
Poeme merdique, écrit le dimanche 25 mai 2008,
Trop personnel pour être posté, ou trop douloureux.
C'est vrai, en fait, c'était pas qu'un feeling.
Mais faut juste attendre, juste attendre que ça me passe.
J'ai pas vraiment le choix après tout.

Les choses inanimées

Si tu tombes de la balançoire, je reste avec toi sur le sable,
On
s'aimera même dans le noir, même perdus dans la pénombre,
N
ous danserons d'un même pas, au grand carnaval des ombres...
Petit garçon aux yeux mouillés, tu es mon ballon qui s'envole,
L
es deux bras tendus vers le ciel, vers l'immensité des étoiles,
M
on univers qui dégringole, pour un ballon parti trop loin,
L
es mains serrées sur une ficelle, que je ne tiens plus en main...
Si
tu aperçois la lumière, dans l'obscurité des brumes,
Rev
iens, s'il te plait, ne marche pas vers elle,
D'
autres ballons s'y sont perdus...

S
i tu tombes de la balançoire, ne m'en veux pas, si je tombe aussi,
On
écrira milles prophéties, sur des amours qui ne finissent pas,
Par
don si c'est trop mal écrit, la plume tremble quand je pense à toi,
E
t toutes ces choses inanimées, qu'on ne veut jamais laisser partir...
Pa
rsèment les contes de fées, moi, je te construirai des empires,
A
u pied de ton cercueil de verre, je serai là, près de ton rêve,
Tu seras mon prince ensorcelé, sentiras tu mes lèvres,
Tre
mblotantes et émues, je t'embrasserai de toute mon âme,
Je voudrais que tu m'excuses, si c'est un baiser mouillé,
Ma
is ne cessent de couler mes larmes...

Si
tu tombes de la balançoire, n'aies pas peur, je ne partirai pas,
On
se moquera du désespoir, de ceux qui n'ont pas su s'aimer,
L
a mélodie du bonheur, est celle que je sais le moins jouer...
Si
tu passes près de la lune, elle n'en sera jamais que plus belle,
Au
pied du plus grand des sommets, je serai là, les yeux rivés vers le ciel,
Da
ns la poussière de ses dunes, dessine-moi des merveilles,
Éc
ris-moi quelque chose, envoie-moi des nouvelles,
Dis-moi pourquoi les anges, ont ce sourire immobile,
Ce
regard playmobil, et cette étrange allure d'un jouet,
Auq
uel on a retiré les piles...

Si
tu tombes de la balançoire, et si jamais tu m'abandonnes,
Dans ce monde de brouillard, voudrais tu que je te pardonne,
De n'être que l'ombre de toi, un pantin sans marionnettiste,
Si
jamais tu m'abandonnes, toi, pardonne-moi,
Mai
s je m'abandonne aussi...


Texte par lonely-valentine
# Posté le lundi 09 juin 2008 16:19
Modifié le jeudi 11 septembre 2008 08:37

« Article précédent : Galaxy Words : Mais qui sur cette Terre...

Article suivant : Older Words : Un anniversaire de mots... »