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Scene Words : La chanson désenchantée...

Scene Words : La chanson désenchantée...
Je sais, je me suis fait attendre.

La Chanson désenchantée

C'est comme un anniversaire, et pourtant ca ne l'est pas,
L
es anges ont creusé la terre, jusqu'à s'en briser les doigts,
J
'ai peur d'ouvrir les paupières, sur un monde ou tu n'es pas,
P
eur de rallumer les lumières, quand tant d'obscurite noie,
Le
s clowns ont quit la scène, et ne reviendront sans doute jamais,
C'est tout le spectacle qui saigne, notre funambule est tombé,
Celui qui narguait la corde raide, s'en va chatouiller les astres,
L
a représentation est terminée, et notre amour reste à abattre...

J'apprends parur des prières, qui ne te raneront jamais,
Av
ec le sang de mes arres, j'écris cette chanson désenchantée,
T
ant de bouches prononcent ton nom, ca en devient dur de l'entendre,
L'
absence comme une leçon que j'ai la mélancolie d'apprendre,
C
ette triste monarchie des larmes, fait de nous des saltimbanques,
La souffrance fait plus de vacarme, que la mitraillette d'un tank,
On a laissé tomber nos armes, le bonheur s'est vu asservir,
C
'est la débâcle de nos âmes, seul notre amour reste à mourir...

T
u sais...
J
'aimerai juste que tu reviennes, le temps de regarder les étoiles,
De faire ce que font les amoureux, le temps de s'aimer rien qu'un peu,
E
t si par grande saventure, elles restaient jusqu'au matin,
On en ferait de la confiture, qui nous ferait briller les mains...

Tu sais...
J
e dors contre mon souvenir de toi, c'est tout ce que tu m'as laissé,
Avec ton odeur contre les draps, la petite souris n'est pas passée,
Reprendre ce que tu n'emportais pas, mon c½ur comme une dent arrachée,
T
ous les trésors des maharajahs, ne sauront jamais te remplacer...

C'
est comme un anniversaire, et pourtant ça ne l'est pas,
Les anges ont retourné la terre, mais tu ne t'y trouvais pas,
T
u respires encore le même air, mais t'en aimes un autre que moi,
Les anges ont retourné la terre, et ils sont toms sur moi,
C'est ma chanson désenchane, que les musiciens jouent sans comprendre,
Pour toutes les lunes égoïstes, que les Pierrots aiment en secret,
Pour tous les Feu équilibristes, dont le public aime se moquer,
Le
cirque de notre amour est passé, le chapiteau reste à descendre...

Texte par lonely-valentine

# Posté le samedi 21 février 2009 14:04

Modifié le samedi 21 février 2009 14:14

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